Déployer des bâtiments militaires pour atteindre 200 jours de présence en mer par an d’ici 2028, contre 65 jours en 2027.
l'amendement n° 448 de Mme Youssouffa à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).
Dossier législatif
Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositio...
Vous votez sur un texte qui fixe les budgets et les priorités de l’armée française pour la période 2024-2030. Ce projet de loi détermine combien d’argent sera consacré aux équipements militaires, aux effectifs et aux missions de défense. Il concerne aussi les territoires d’outre-mer, comme La Réunion, la Martinique ou la Guyane, où l’armée assure des missions de sécurité et de souveraineté.
Ce scrutin portait sur une modification proposée pour augmenter les moyens financiers dédiés spécifiquement à la défense des territoires ultramarins.
L’amendement de Mme Youssouffa demandait d’inscrire dans la loi une augmentation des crédits alloués à la défense des outre-mer. Concrètement, cela aurait pu se traduire par plus de soldats, de matériel ou d’infrastructures militaires dans ces territoires. Le texte initial ne prévoyait pas cette précision.
L’amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale. Cela signifie que le projet de loi initial est maintenu sans cette augmentation ciblée pour les outre-mer.
Cette décision impacte directement les habitants et les forces armées stationnées dans les territoires ultramarins, ainsi que les industries locales liées à la défense. Les budgets militaires pour ces territoires resteront déterminés par les priorités générales du ministère des Armées, sans garantie supplémentaire écrite dans la loi.
Pour suivre l’évolution de ce projet de loi, vous pouvez consulter son dossier législatif complet.