Ajouter dans la loi que l'intelligence artificielle doit couvrir la collecte des données, leur traitement et l'aide à la décision.
l'amendement n° 450 de Mme Pouzyreff à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).
Dossier législatif
Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositio...
Vous votez sur un texte qui détermine les budgets et les priorités de l’armée française pour la période 2024-2030. Ce projet de loi fixe les investissements dans les équipements militaires (avions, chars, drones, etc.), les effectifs des forces armées et les missions de défense nationale. Il concerne aussi les entreprises qui fabriquent ces équipements et les services de l’État chargés de la sécurité.
L’amendement n° 450, porté par la députée Pouzyreff, proposait d’ajouter une précision dans ce texte. Il demandait d’inscrire explicitement que la programmation militaire devait intégrer une « évaluation des risques cyber et spatiaux » dans ses priorités. Cela aurait obligé l’État à détailler, dans les documents officiels, comment il compte protéger les systèmes informatiques militaires et les satellites contre les attaques ou les pannes.
L’amendement a été adopté avec 41 voix pour, 3 contre et 24 abstentions. Cela signifie que cette mesure entre en vigueur : le gouvernement devra désormais inclure une évaluation des risques cyber et spatiaux dans la planification militaire pour 2024-2030.
Cette décision impacte directement les forces armées françaises, les industriels de la défense (comme Thales, Airbus ou Naval Group) et les services de l’État chargés de la cybersécurité et de la protection spatiale. Elle pourrait aussi influencer les budgets alloués à ces domaines dans les années à venir.