Ajouter à la loi de programmation militaire des moyens accrus pour la protection des systèmes d'information, la résilience des infrastructures critiques et la coordination des actions numériques.
l'amendement n° 537 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).
Dossier législatif
Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositio...
Vous examinez un vote sur la programmation militaire de la France pour 2024-2030. Ce projet de loi fixe les budgets et les priorités de l’armée française pour les sept prochaines années. Il inclut des investissements dans les équipements (avions, les chars, les drones) et les effectifs militaires.
Ce texte est essentiel pour définir les orientations stratégiques de la défense française, comme les missions à l’étranger ou la modernisation des armes. Vous pouvez consulter le dossier législatif complet ici.
L’amendement n° 537 de M. Limongi proposait de rééquilibrer les dépenses militaires en faveur des effectifs (soldats, marins, aviateurs) plutôt que des équipements (avions, chars, drones). Il visait à modifier les priorités budgétaires du projet de loi pour augmenter les recrutements et les salaires des militaires.
Cet amendement a été rejeté. Le texte initial de la programmation militaire est donc maintenu, sans modification des équilibres budgétaires entre effectifs et équipements.
Cette décision impacte directement les militaires en activité ou en recrutement, ainsi que les industries de défense (entreprises fabriquant des armes ou des équipements). Les services de l’État liés à la sécurité nationale (ministère des Armées, services de renseignement) sont également concernés.