La France se retirerait du programme MGCS, destiné à remplacer le char Leclerc d'ici 2035, en raison de retards et divergences capacitaires
l'amendement n° 592 de M. Jacobelli à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).
Dossier législatif
Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositio...
Vous examinez un vote sur un texte qui fixe les budgets et les priorités de l’armée française pour la période 2024-2030. Ce projet de loi détermine combien d’argent sera alloué aux équipements militaires, aux effectifs et aux missions de défense. Il concerne directement les forces armées, les industries qui produisent du matériel militaire et les services de l’État chargés de la sécurité nationale.
Pour en savoir plus sur ce texte, vous pouvez consulter le dossier législatif complet.
L’amendement n° 592, déposé par le député Laurent Jacobelli, proposait de modifier la répartition des investissements prévus dans le budget de la défense. Concrètement, il visait à augmenter les crédits alloués aux réserves militaires (les citoyens volontaires qui complètent les effectifs de l’armée en cas de besoin) au détriment d’autres postes de dépenses, comme les équipements lourds (chars, avions, etc.).
Cet amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale. Le texte initial du projet de loi, sans cette modification, est donc maintenu.
Cette décision impacte directement les réservistes militaires, qui ne bénéficieront pas des crédits supplémentaires proposés, ainsi que les industriels de la défense, dont les budgets pour les équipements lourds restent inchangés.