Suite au retrait allemand du programme Tigre, la France prend en charge 14 rénovations supplémentaires pour 2030
l'amendement n° 673 de Mme Florence Goulet à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).
Dossier législatif
Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense
Vous examinez un vote sur un texte qui fixe les budgets et les priorités de l’armée française pour la période 2024-2030. Ce projet de loi, appelé programmation militaire, détermine quels équipements (avions, chars, drones, etc.) seront achetés, combien de soldats seront recrutés, et comment les dépenses militaires seront réparties. Il concerne aussi les industries qui fabriquent ces équipements et les services de l’État chargés de la sécurité nationale.
Ce vote portait sur une modification proposée à la toute première partie du texte, qui définit les grands objectifs de cette programmation militaire. Plus de détails sur le projet de loi ici.
L’amendement n° 673, déposé par la députée Florence Goulet, visait à ajouter une mention explicite sur la nécessité de renforcer la coopération militaire avec les pays d’Europe centrale et orientale (comme la Pologne, la Roumanie ou les pays baltes). Cette mention aurait figuré dans les objectifs généraux de la loi, sans modifier directement les budgets ou les équipements prévus.
Cet amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale. Le texte initial de la programmation militaire est donc maintenu sans cette mention spécifique sur la coopération avec l’Europe centrale et orientale.
Cette décision impacte directement les responsables politiques et militaires chargés de définir les partenariats de la France avec ses alliés européens, mais elle ne modifie pas concrètement les budgets, les effectifs ou les équipements prévus pour les armées françaises.