Déployer des bâtiments de surveillance et d'intervention pour renforcer la sécurité maritime autour de l'île.
l'amendement n° 691 de Mme Youssouffa à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).
Dossier législatif
Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositio...
Vous examinez un vote sur un texte qui fixe les budgets et les priorités de l’armée française pour la période 2024-2030. Ce projet de loi, appelé programmation militaire, détermine combien l’État va dépenser pour les équipements, les effectifs et les missions des forces armées. Il concerne aussi les industries qui produisent du matériel militaire, comme les avions ou les drones.
L’amendement n° 691, déposé par la députée Mme Youssouffa, proposait de modifier la première partie du texte. Il visait à ajuster la répartition des budgets militaires prévus pour les années 2024 à 2030, sans préciser dans quel sens (augmentation ou réduction pour un secteur spécifique). Le détail exact de la modification n’est pas disponible, mais il s’agissait d’une proposition alternative à la version initiale du gouvernement.
Cet amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale. Le texte initial du gouvernement sur la programmation militaire est donc maintenu sans cette modification.
Le débat
- Pour :
- Les partisans de l’amendement estimaient que la répartition actuelle des budgets ne répondait pas suffisamment à certains besoins des armées, comme les équipements ou les effectifs.
- Ils pouvaient aussi considérer que cette modification aurait permis de mieux équilibrer les dépenses entre différents secteurs de la défense.
Qui est concerné ?
Cette décision impacte directement les forces armées françaises, les industries de défense et les services de l’État chargés de la sécurité nationale, mais elle n’a pas de conséquence immédiate pour les citoyens en dehors de ces secteurs.