Ajouter dans la loi militaire un effort spécifique pour les capacités d'intervention et de surveillance de la marine nationale à Mayotte.
le sous-amendement n° 776 de Mme Youssouffa à l'amendement n° 418 de M. Wauquiez à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).
Dossier législatif
Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositio...
Vous votez sur un texte qui détermine les budgets et les priorités de l’armée française pour la période 2024-2030. Ce projet de loi, appelé programmation militaire, fixe les investissements dans les équipements (avions, chars, drones, etc.), les effectifs et les missions des forces armées. Il concerne aussi les entreprises qui travaillent pour la défense et les services de l’État liés à la sécurité nationale.
Ce scrutin porte sur une modification très précise, proposée par une députée, qui visait à changer une autre modification déjà suggérée par un député sur la première partie du texte. En savoir plus sur le projet de loi.
Le sous-amendement de Mme Youssouffa proposait de modifier la rédaction de l’amendement de M. Wauquiez pour ajouter une précision sur la manière dont les moyens militaires seraient répartis ou utilisés. Le détail exact de cette précision n’est pas précisé dans les données disponibles, mais cela concernait la première partie du texte, qui pose les grands principes de la programmation militaire.
Ce sous-amendement n’a pas été retenu. Le texte initial de l’amendement de M. Wauquiez est donc maintenu sans cette modification.
Cette décision impacte directement les forces armées françaises, les industriels de la défense et les services de l’État chargés de la sécurité nationale, car elle influence la manière dont les moyens militaires seront planifiés et utilisés d’ici 2030.
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