Dossier législatif
Mettre en place un programme de soutien à l’innovation thérapeutique contre les cancers, les mala...
Vous examinez un vote sur une proposition de loi intitulée « Pour une montagne vivante et souveraine ». Ce texte vise à organiser le développement des territoires montagneux en France, en cherchant un équilibre entre protection de l’environnement et activités économiques locales (tourisme, agriculture, énergie, etc.). L’article 3 de cette loi, concerné par l’amendement, traite des règles d’urbanisme et d’aménagement dans ces zones.
L’amendement n° 62, porté par la députée Mme Ferrer, proposait d’interdire la construction de nouveaux bâtiments dans les zones montagneuses classées comme « espaces naturels sensibles », sauf pour des projets d’intérêt général (comme des équipements publics ou des infrastructures essentielles). L’objectif était de limiter l’étalement urbain et de préserver les paysages et écosystèmes fragiles.
Cet amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale (16 voix pour, 48 contre, 2 abstentions). Cela signifie que la règle initiale de l’article 3 est maintenue : les constructions en montagne restent autorisées sous certaines conditions, sans interdiction spécifique pour les espaces naturels sensibles.
Cette décision impacte directement les habitants, élus locaux et acteurs économiques des zones montagneuses (Alpes, Pyrénées, Massif central, etc.), ainsi que les associations de protection de l’environnement et les promoteurs immobiliers intervenant dans ces territoires.