Le gouvernement devra évaluer les stocks d'autres opérations d'armement (AOA) pour clarifier leur budgétisation et leur disponibilité.
l'amendement n° 105 de M. Jenft après l'article 34 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).
Dossier législatif
Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense
Vous examinez un vote sur un texte qui fixe les budgets et les priorités de l’armée française pour la période 2024-2030. Ce projet de loi détermine combien d’argent sera alloué aux équipements militaires, aux effectifs et aux missions de défense. Il concerne directement les forces armées, les entreprises qui fabriquent des armes et les services de l’État chargés de la sécurité nationale. Plus d’informations sur ce projet de loi.
L’amendement n° 105, déposé par le député M. Jenft, visait à modifier une partie du texte liée aux conditions dans lesquelles les entreprises françaises peuvent exporter du matériel militaire. Il proposait d’ajouter une obligation pour le gouvernement de publier un rapport annuel détaillant les autorisations d’exportation d’armes accordées à des pays tiers, ainsi que les critères utilisés pour les accorder.
Cet amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale, avec 39 voix pour et 57 contre. Cela signifie que cette obligation de transparence sur les exportations d’armes n’a pas été retenue. Le texte initial du projet de loi est donc maintenu sans cette modification.
Cette décision impacte principalement les citoyens qui souhaitent connaître les destinations des exportations d’armes françaises, ainsi que les parlementaires chargés de contrôler l’action du gouvernement en matière de défense. Les entreprises du secteur de l’armement et les pays acheteurs ne sont pas directement affectés par ce rejet, car les règles actuelles sur les exportations restent inchangées.
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