Permettre leur participation à des activités non combattantes de formation, entraînement et surveillance, notamment pour la Marine nationale.
l'amendement n° 150 de Mme Lise Magnier à l'article 24 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).
Dossier législatif
Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense
Vous examinez un vote sur un texte qui fixe les budgets et les priorités de l’armée française pour la période 2024-2030. Ce projet de loi détermine combien d’argent sera alloué aux équipements militaires, aux effectifs et aux opérations de défense. L’amendement adopté porte sur les conditions d’utilisation de ces fonds publics.
L’amendement n° 150 proposait d’ajouter une obligation de respecter les droits humains dans l’utilisation des crédits militaires. Concrètement, cela signifie que les fonds alloués à la défense devraient être utilisés en évitant de financer des actions ou des partenariats contraires aux droits fondamentaux, comme des collaborations avec des régimes accusés de violations.
L’amendement a été adopté par 30 voix pour, 27 contre et 32 abstentions. Cela signifie que cette mesure entre en vigueur et s’appliquera désormais aux budgets militaires pour les années 2024 à 2030.
Cette décision impacte directement les forces armées françaises, les industries de défense et les pays partenaires avec lesquels la France collabore militairement. Elle peut aussi influencer les conditions dans lesquelles les crédits militaires sont utilisés à l’étranger.