Aller au contenu principal
Poligraph
StatistiquesPolitiquesAffairesProgrammesParlement

À propos

Observatoire citoyen de la vie politique. Données publiques, fact-checking et regard indépendant.

Représentants

  • Tous les représentants
  • Partis politiques
  • Affaires judiciaires
  • Élections
  • Municipales 2026
  • Mon député
  • Comparer
  • Fact-checks

Parlement

  • Travail parlementaire
  • Dossiers législatifs
  • Patrimoine & déclarations
  • Statistiques

Explorer

  • Le Recap
  • Procédures-bâillons
  • Programmes
  • Revue de presse
  • Départements
  • Recherche
  • Mon Observatoire

Le projet

  • Assistant IA
  • Sources et principes
  • Méthodologie
  • API
  • Boussole
  • Nous soutenir
  • Mentions légales

Sources

  • Assemblée nationale(ouvre un nouvel onglet)
  • Sénat(ouvre un nouvel onglet)
  • HATVP(ouvre un nouvel onglet)
  • Wikidata(ouvre un nouvel onglet)
  • Parlement européen(ouvre un nouvel onglet)
  • Google Fact Check(ouvre un nouvel onglet)
  • Datan(ouvre un nouvel onglet)

Flux RSS

  • Affaires
  • Votes
  • Fact-checks
  • ⚖La présomption d'innocence s'applique à toute personne mentionnée dans le cadre d'une procédure judiciaire en cours.
  • ⚠Les données présentées peuvent être incomplètes. L'absence d'information ne préjuge pas de la réalité.
  • ⚙Certains résumés sont générés automatiquement à partir de sources publiques.
  • ℹCe site est un outil d'information citoyenne et ne constitue pas une source juridique.
X (Twitter) (ouvre un nouvel onglet)Bluesky (ouvre un nouvel onglet)Instagram (ouvre un nouvel onglet)GitHub (ouvre un nouvel onglet)
Signaler une erreur(ouvre un nouvel onglet)
  1. Accueil
  2. Parlement
  3. Votes
  4. Vote n°6663

Scrutin n° 6663 · Assemblée nationaleCréer un droit d'alerte pour les salariés des entreprises de défenseTitre explicatif

Rejeté

Les comités sociaux et économiques pourraient saisir le ministre des Armées en cas de risque pour les capacités industrielles stratégiques, avec une réponse obligatoire sous deux mois.

Titre officiel

l'amendement n° 667 de M. Damien Girard après l'article 8 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Amendement18 mai 202662 votants17ᵉ législature (depuis 2024)Affaires étrangères & DéfenseVoir sur Assemblée nationale

Dossier législatif

Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositio...

PJL 54083Conseil constitutionnel

Ce que ça change pour vous

Décryptage IA

De quoi s'agit-il ?

Vous examinez un vote sur un amendement au projet de loi qui fixe les budgets et les priorités de la défense française pour les années 2024 à 2030. Ce projet de loi concerne les investissements dans les équipements militaires, les effectifs des armées et les industries qui travaillent pour la défense nationale. L'amendement rejeté portait sur un mécanisme permettant aux représentants des salariés d'alerter l'État en cas de risques pour les capacités industrielles essentielles à la défense du pays.

Ce qui était proposé

L'amendement proposait de créer un droit d'alerte spécifique pour les comités sociaux et économiques (CSE) des entreprises liées à la défense. Ce droit aurait permis aux représentants des salariés de signaler au ministre chargé des armées des situations menaçant la continuité des capacités industrielles nécessaires à la sécurité nationale. Par exemple, en cas de risque de fermeture d'un site stratégique ou de perte de savoir-faire critique.

Le ministre aurait eu l'obligation de répondre sous deux mois, en expliquant les suites données à cette alerte, notamment si des mesures comme des réquisitions ou des interventions économiques étaient envisagées.

Le résultat du vote

Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial du projet de loi est maintenu, sans ce mécanisme d'alerte spécifique pour les CSE.

Le débat

  • Pour :
    • Les partisans de l'amendement estimaient que les salariés et leurs représentants ont une connaissance fine des difficultés des entreprises de défense. Ce droit d'alerte aurait permis d'anticiper les crises industrielles et de mieux protéger les capacités stratégiques du pays.
    • Ils soulignaient que ce mécanisme n'imposait pas d'intervention automatique de l'État, mais garantissait un examen des alertes par les autorités.
  • Contre :
    • Les opposants à l'amendement considéraient que les outils existants, comme les procédures générales d'alerte des CSE, étaient suffisants pour traiter ces situations.
    • Ils craignaient que ce mécanisme ne crée des lourdeurs administratives ou ne donne lieu à des alertes abusives, sans apporter de garanties supplémentaires pour la souveraineté industrielle.

Qui est concerné ?

Les salariés des entreprises travaillant pour la défense, leurs représentants (CSE) et les autorités publiques chargées de la sécurité nationale sont directement impactés par cette décision, puisque le mécanisme d'alerte spécifique ne sera pas mis en place.

Positions des groupes parlementaires

Pour

ECOS100%(7)
SOC100%(4)
LFI-NFP100%(4)
GDR100%(2)

Contre

UDR100%(1)
HOR100%(3)
DEM100%(5)
EPR100%(15)
DR100%(5)
RN100%(16)

Abstention

Aucun groupe

Pour

ECOS100%(7)
SOC100%(4)
LFI-NFP100%(4)
GDR100%(2)

Contre

UDR100%(1)
HOR100%(3)
DEM100%(5)
EPR100%(15)
DR100%(5)
RN100%(16)
Résultat du vote
17
45
Pour: 17 (27.4%)
Contre: 45 (72.6%)
Abstention: 0 (0.0%)
← Retour aux scrutins