Les entreprises gérant des points d’importance vitale devront transmettre systématiquement aux services de l’État les informations sur les survols de drones à proximité.
l'amendement n° 714 de Mme Catherine Hervieu à l'article 14 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).
Dossier législatif
Actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositio...
Les députés ont voté sur un texte qui fixe les budgets et les priorités de l’armée française pour la période 2024-2030. Ce projet de loi traite notamment de la protection des sites sensibles, comme les centrales nucléaires ou les infrastructures critiques, contre des menaces comme les drones. L’amendement rejeté portait sur les règles de surveillance de ces drones au-dessus ou près de ces sites.
Pour comprendre le contexte : Projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense.
L’amendement visait à modifier une phrase du projet de loi pour rendre obligatoire le signalement des survols de drones au-dessus ou près des sites sensibles (appelés « points d’importance vitale »). Aujourd’hui, ce signalement est facultatif (« si besoin »). La mesure proposait aussi que les entreprises gérant ces sites partagent systématiquement les informations recueillies avec les services de l’État, comme la police ou l’armée.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial est maintenu : le signalement des survols de drones reste facultatif pour les opérateurs privés ou publics.
Cette décision impacte directement les entreprises ou organismes publics gérant des sites sensibles (centrales, réseaux de transport, sites industriels stratégiques), ainsi que les services de l’État chargés de la sécurité intérieure et de la défense nationale.
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