Remplacer la règle actuelle (gain de 1 ou 2 classes) par une obligation d'atteindre au minimum la classe B après travaux.
l'amendement n° 2 de Mme Chatelain et l'amendement identique suivant à l'article premier de la proposition de loi pour la mobilisation de l'habitat existant en réponse à la crise du logement (première lecture).
Dossier législatif
Mobilisation de l’habitat existant en réponse à la crise du logement
Vous examinez un vote sur une proposition de loi visant à augmenter le nombre de logements disponibles en France. Cette loi cherche à encourager la rénovation et la mise en location de logements vacants ou sous-utilisés, notamment dans les zones où les logements manquent. L’amendement rejeté portait sur les conditions de performance énergétique des logements rénovés pour bénéficier d’un avantage fiscal.
L’amendement proposait de modifier les règles du dispositif fiscal Jeanbrun, qui permet aux propriétaires de déduire une partie de leurs impôts s’ils rénovent et louent un logement. La mesure clé était d’obliger les travaux de rénovation à atteindre au minimum la classe énergétique B (sur une échelle de A à G, où A est la meilleure performance). Aujourd’hui, le texte initial exige seulement une amélioration de deux classes pour les logements très mal isolés (classes F ou G) ou d’une classe pour les autres.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial est maintenu, ce qui signifie que les travaux de rénovation devront seulement améliorer la performance énergétique d’une ou deux classes, sans obligation d’atteindre la classe B.
Cette décision impacte directement les propriétaires de logements anciens souhaitant bénéficier du dispositif fiscal Jeanbrun, ainsi que les locataires, qui pourraient occuper des logements moins bien isolés qu’avec la mesure rejetée.
Pour en savoir plus, consultez le dossier législatif de la proposition de loi.