Dossier législatif
Améliorer les moyens d'action de l'Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et conf...
Vous votez sur une proposition de loi qui cherche à donner plus de moyens à l'Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués (AGRASC). Cette agence gère les biens (comme des voitures, des maisons ou des comptes bancaires) saisis par la justice lors d'enquêtes pénales. La loi vise aussi à faciliter le travail des experts judiciaires, qui évaluent ces biens ou aident les juges dans leurs décisions.
L'amendement rejeté portait sur les règles applicables à cette agence et aux experts judiciaires, dans le cadre de l'article 5 de la loi. Cet article traite des conditions dans lesquelles l'AGRASC peut gérer et vendre les biens saisis ou confisqués par la justice.
L'amendement n°13 de Mme de Maistre proposait d'autoriser l'AGRASC à vendre des biens saisis avant même qu'une condamnation définitive ne soit prononcée, sous certaines conditions. Aujourd'hui, la vente des biens saisis n'est possible qu'après une condamnation devenue définitive (c'est-à-dire quand plus aucun recours n'est possible).
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial de la proposition de loi est maintenu : les biens saisis ne pourront toujours être vendus qu'après une condamnation définitive.
Cette décision concerne directement les personnes mises en cause dans des affaires pénales, dont les biens pourraient être saisis par la justice, ainsi que l'AGRASC et les experts judiciaires chargés de gérer et d'évaluer ces biens.
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