Vous examinez une proposition de loi qui vise à créer un droit à l’aide à mourir en France. Ce texte définit les conditions dans lesquelles une personne pourrait demander une assistance médicale pour mettre fin à ses jours, sous contrôle strict. L’article 3 de cette loi précise les critères d’éligibilité à cette aide, comme l’état de santé du patient ou son consentement.
L’amendement n° 1085, déposé par le député Thomas Bentz, proposait de restreindre l’accès à l’aide à mourir en ajoutant une condition supplémentaire. Il suggérait que cette aide ne puisse être accordée qu’aux personnes dont la souffrance physique ou psychique est jugée insupportable ET sans perspective d’amélioration, selon une évaluation médicale renforcée.
Cet amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale. Le texte initial de la proposition de loi, sans cette restriction supplémentaire, est donc maintenu.
Cette décision concerne directement les patients en phase avancée ou terminale d’une maladie grave et incurable, ainsi que les professionnels de santé chargés d’évaluer leurs demandes d’aide à mourir.
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