Vous examinez une proposition de loi qui vise à encadrer le droit à une aide médicale pour mourir en France. Ce texte cherche à définir les conditions dans lesquelles une personne pourrait demander une assistance pour mettre fin à ses jours, sous contrôle médical. L’amendement rejeté portait sur les critères d’accès à cette aide.
L’amendement n° 1349, déposé par le député Nicolas Valentin, proposait de modifier les conditions pour bénéficier de l’aide à mourir. Il suggérait d’ajouter une exigence supplémentaire : le patient aurait dû justifier d’une « souffrance psychique insupportable et inapaisable » pour y avoir droit, en plus des critères déjà prévus par le texte initial (comme une maladie grave et incurable).
Cet amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale. Cela signifie que la condition de « souffrance psychique insupportable » n’a pas été retenue dans le texte. Les règles d’accès à l’aide à mourir restent donc celles prévues initialement par la proposition de loi.
Cette décision impacte directement les patients atteints de maladies graves et incurables, ainsi que les professionnels de santé chargés d’évaluer leurs demandes d’aide à mourir.
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