Vous examinez une proposition de loi qui vise à encadrer le droit à l’aide à mourir en France. Ce texte définit les conditions dans lesquelles une personne pourrait demander une assistance médicale pour mettre fin à ses jours, sous contrôle strict. L’article 3, concerné par ce vote, traite des critères d’éligibilité pour accéder à cette aide, comme l’état de santé ou l’âge du patient.
L’amendement n°1927, porté par le député M. Verny, proposait de supprimer la condition de « pronostic vital engagé à court ou moyen terme » pour bénéficier de l’aide à mourir. Aujourd’hui, cette condition limite l’accès aux personnes dont la mort est jugée proche. La mesure clé visait donc à élargir l’accès à l’aide à mourir aux patients souffrant de maladies graves et incurables, même si leur espérance de vie n’est pas immédiatement menacée.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial, qui maintient la condition de pronostic vital engagé, est donc conservé pour la suite des débats.
Cette décision impacte directement les patients atteints de maladies graves et incurables mais dont l’espérance de vie n’est pas immédiatement menacée, ainsi que leurs proches et les professionnels de santé impliqués dans les demandes d’aide à mourir.
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