Obliger fédérations et ligues à discuter d'un accord pour protéger les revenus, contrats et réintégration des athlètes pendant et après une grossesse, une adoption ou un congé parental.
l'amendement n° 280 de M. Viry après l'article 11 bis de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).
Dossier législatif
L'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Les députés ont voté sur une proposition de loi qui vise à réorganiser le sport professionnel en France. Cette loi traite notamment de la gestion des clubs, du financement du sport et des conditions de travail des athlètes. L'amendement rejeté portait spécifiquement sur les droits des sportifs professionnels pendant les périodes de grossesse, maternité, paternité ou adoption.
L'amendement proposait d'obliger les fédérations sportives, les ligues professionnelles et les syndicats de sportifs à engager des discussions dans un délai d'un an. Ces discussions devaient aboutir à un accord pour améliorer les conditions des sportifs dans trois domaines :
- Le maintien total ou partiel de leur rémunération pendant les périodes de grossesse, maternité, paternité ou adoption.
- La protection de leur contrat de travail, en interdisant les ruptures ou non-renouvellements fondés sur ces situations.
- La définition des conditions de réintégration sportive après ces périodes.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial de la loi est maintenu, sans obligation de concertation sur ces sujets.
Cette décision impacte directement les sportifs professionnels, en particulier les femmes et les hommes confrontés à des périodes de grossesse, maternité, paternité ou adoption, ainsi que les fédérations sportives et les ligues professionnelles chargées de négocier leurs conditions de travail.