Étudier le passage de cinq à trois magistrats professionnels pour juger les crimes, sans jurés citoyens
l'amendement n° 95 de Mme Capdevielle après l'article 12 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).
Dossier législatif
Justice criminelle et le respect des victimes
Vous examinez un vote sur un amendement lié au projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes. Ce projet vise à modifier les règles des procès pour les infractions graves, comme les crimes, afin d’accélérer les procédures et d’améliorer l’accompagnement des victimes. Les cours criminelles départementales, créées en 2019, jugent ces affaires sans jury populaire, mais avec des magistrats professionnels et des citoyens assesseurs.
L’amendement rejeté proposait d’obliger le gouvernement à remettre un rapport au Parlement dans les six mois suivant la promulgation de la loi. Ce rapport devait évaluer l’opportunité de réduire le nombre de magistrats dans les cours criminelles départementales, en passant de cinq à trois juges professionnels (un président et deux assesseurs). Il devait analyser les effets d’une telle réforme sur l’organisation des tribunaux, les délais de jugement et la qualité de la justice.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial du projet de loi est maintenu, sans obligation pour le gouvernement de produire ce rapport.
Cette décision impacte directement les magistrats des cours criminelles départementales, ainsi que les accusés et les victimes d’infractions graves, dont les procès pourraient être organisés différemment si la réforme avait été envisagée.
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