Dossier législatif
Justice criminelle et le respect des victimes
Vous examinez un vote sur un projet de loi qui vise à apporter des réponses rapides aux problèmes d’ordre public, de sécurité et de tranquillité en France. Ce texte propose notamment des modifications dans la manière dont les infractions graves sont traitées par la justice. L’amendement rejeté portait sur une mesure spécifique de ce projet, liée à la possibilité pour les forces de l’ordre d’effectuer des contrôles d’identité dans certaines zones sans justification individuelle.
L’amendement n° 424 et les amendements identiques visaient à supprimer l’article 2 ter du projet de loi. Cet article prévoyait d’étendre les pouvoirs des policiers et gendarmes en leur permettant de contrôler les identités dans des périmètres précis, même sans soupçon particulier contre une personne, pendant une durée limitée et sous le contrôle d’un procureur. Les députés à l’origine de cet amendement demandaient donc l’abandon de cette extension des contrôles d’identité.
L’amendement a été rejeté par 96 voix contre 40. Cela signifie que l’article 2 ter est maintenu dans le projet de loi et que les forces de l’ordre pourront appliquer cette mesure si le texte est définitivement adopté.
Cette mesure impacte directement les habitants des zones où ces contrôles pourront être menés, ainsi que les forces de l’ordre chargées de les appliquer. Les personnes passant dans ces périmètres pourront être soumises à des vérifications d’identité, même sans comportement suspect.
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