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Scrutin n° 8030 · Assemblée nationalele sous-amendement n° 1000 de M. Raux à l'amendement n° 884 du Gouvernement et aux amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 2 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Rejeté
Amendement8 juillet 2026220 votants17e législatureSécurité & JusticeVoir sur Assemblée nationale

Dossier législatif

Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens

PJL 53980En discussion

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Décryptage IA

De quoi s'agit-il ?

Vous examinez un vote sur un texte lié à une loi qui vise à permettre aux forces de l’ordre d’agir plus rapidement face à des situations perturbant la sécurité publique. Cette loi concerne notamment les manifestations, les occupations de lieux publics ou les comportements troublant la tranquillité des habitants. L’article 2 de ce projet de loi, initialement supprimé, proposait une mesure spécifique qui a fait l’objet d’un débat et d’un vote.

Pour comprendre ce vote, il faut savoir que l’article 2 avait été retiré du texte initial. Un amendement du gouvernement (n° 884) cherchait à le rétablir. Le sous-amendement n° 1000, proposé par le député Raux, visait à modifier ce rétablissement.

Ce qui était proposé

Le sous-amendement n° 1000 proposait de limiter la durée pendant laquelle les forces de l’ordre pourraient imposer des mesures restrictives (comme des interdictions de rassemblement ou des contrôles renforcés) dans le cadre de troubles à l’ordre public. Concrètement, il suggérait de fixer une durée maximale de 48 heures pour ces mesures, sauf prolongation validée par un juge.

Le résultat du vote

Ce sous-amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale. Cela signifie que la version initiale de l’amendement gouvernemental (n° 884) est maintenue sans cette limitation de durée. L’article 2, tel que rétabli par le gouvernement, reste donc inchangé sur ce point.

Le débat

  • Pour le sous-amendement (partisans de la limitation à 48 heures) :
    • Certains députés estimaient que fixer une durée maximale de 48 heures permettait d’éviter des mesures trop longues sans contrôle judiciaire, garantissant ainsi un équilibre entre sécurité et libertés individuelles.
    • Ils soulignaient que cette limitation offrait une sécurité juridique aux citoyens et aux organisateurs d’événements.
  • Contre le sous-amendement (opposants à la limitation) :
    • D’autres députés considéraient que imposer une durée maximale de 48 heures pouvait affaiblir l’efficacité des forces de l’ordre en cas de troubles prolongés.
    • Ils argumentaient que cette restriction risquait de compliquer la gestion des situations complexes, comme des manifestations violentes ou des occupations illégales de longue durée.

Qui est concerné ?

Cette décision impacte directement les citoyens participant à des rassemblements publics, les organisateurs d’événements, ainsi que les forces de police et de gendarmerie, qui verront leurs marges de manœuvre maintenues sans limitation de durée pour les mesures restrictives liées à l’ordre public.

Positions des groupes parlementaires

Pour

LFI-NFP97%(36)
SOC100%(21)
ECOS100%(16)
GDR100%(4)

Contre

HOR100%(15)
RN100%(53)
UDR100%(6)
NI100%(1)
LIOT100%(5)
EPR100%(39)
DR100%(11)
DEM100%(13)

Abstention

Aucun groupe

Pour

LFI-NFP97%(36)
SOC100%(21)
ECOS100%(16)
GDR100%(4)

Contre

HOR100%(15)
RN100%(53)
UDR100%(6)
NI100%(1)
LIOT100%(5)
EPR100%(39)
DR100%(11)
DEM100%(13)
Résultat du vote
76
143
1
Pour: 76 (34.5%)
Contre: 143 (65.0%)
Abstention: 1 (0.5%)
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