Passer de deux ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende à une contravention de 5ᵉ classe pour l’organisation de rassemblements festifs musicaux illégaux
le sous-amendement n° 1024 de M. Vicot et le sous-amendement identique suivant à l'amendement n° 884 du Gouvernement et aux amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 2 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous êtes concerné par ce vote si vous participez ou organisez des rassemblements festifs musicaux en plein air, comme des free-parties ou des rave-parties. Ces événements, souvent organisés sans autorisation, peuvent réunir plusieurs centaines de personnes et causer des nuisances pour les riverains ou des dégradations. Le projet de loi vise à modifier les règles encadrant ces rassemblements pour limiter les troubles à l'ordre public.
Un sous-amendement du groupe Socialistes et apparentés proposait de maintenir la sanction actuelle pour les organisateurs de rassemblements festifs musicaux illégaux, soit une amende de 1 500 euros maximum (contravention de 5ᵉ classe), au lieu de créer un nouveau délit puni de 2 ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende. Ce sous-amendement s’opposait à une mesure plus sévère prévue dans le projet de loi.
Ce sous-amendement a été rejeté. Cela signifie que le texte initial, qui prévoit des sanctions plus lourdes pour les organisateurs et les participants à ces rassemblements, est maintenu.
Cette décision impacte directement les organisateurs et les participants à des rassemblements festifs musicaux non déclarés, ainsi que les riverains et les forces de l’ordre chargées de faire respecter l’ordre public.
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