Protéger les acteurs de réduction des risques et de prévention des violences sexistes et sexuelles de poursuites pénales pour contribution à un rassemblement non déclaré
le sous-amendement n° 1027 de M. Vicot à l'amendement n° 884 du Gouvernement et aux amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 2 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur une mesure liée à un projet de loi qui vise à répondre rapidement aux troubles de l'ordre public, comme les rassemblements festifs illégaux (par exemple, les free-parties). Ce projet de loi cherche à encadrer plus strictement ces événements pour limiter les nuisances et les risques pour la sécurité.
Un sous-amendement proposait d’exclure certaines associations du champ des sanctions prévues par la loi. La mesure clé était d’exempter les personnes ou structures intervenant uniquement pour des actions de réduction des risques liés à la consommation de stupéfiants ou pour prévenir les violences sexistes et sexuelles lors de rassemblements festifs illégaux. Cela aurait permis à ces acteurs de continuer leurs missions sans risquer d’être poursuivis pour complicité dans l’organisation de ces événements.
Ce sous-amendement a été rejeté. Cela signifie que la loi, si elle est adoptée dans sa version actuelle, ne prévoit pas d’exception pour ces associations. Elles pourraient donc être concernées par les sanctions en cas de participation à un rassemblement illégal.
Cette décision impacte directement les associations de réduction des risques liés à la consommation de stupéfiants et celles luttant contre les violences sexistes et sexuelles, qui interviennent lors de rassemblements festifs illégaux. Elle concerne également les participants et organisateurs de ces événements, ainsi que les forces de l’ordre chargées de faire appliquer la loi.
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