En cas de récidive, permettre à l'auteur de l'infraction de choisir entre une amende forfaitaire et 20 heures de travaux d'intérêt général.
le sous-amendement n° 1058 de M. Vicot à l'amendement n° 884 du Gouvernement et aux amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 2 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Ce vote concerne un projet de loi qui vise à apporter des solutions rapides contre les troubles à l'ordre public, comme les rassemblements illégaux ou les nuisances sonores. L'article 2 de ce projet, supprimé puis proposé à nouveau, traite spécifiquement des rassemblements festifs musicaux non déclarés (comme les rave-parties), en durcissant les sanctions contre leurs organisateurs et participants.
Le sous-amendement n°1058 proposait d’ajouter une alternative aux amendes forfaitaires délictueuses (AFD) pour les participants à un rassemblement illégal. La mesure clé était la suivante : en cas de récidive, l’auteur de l’infraction aurait pu choisir d’effectuer 20 heures de travaux d’intérêt général (TIG) au lieu de payer une amende. Ces travaux auraient pu être réalisés auprès d’associations luttant contre les violences sexuelles ou œuvrant en milieu festif.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial, qui ne prévoit pas cette alternative aux amendes, est maintenu.
Qui est concerné ?
Vous êtes directement impacté par cette décision si vous participez ou organisez un rassemblement festif musical non déclaré, ou si vous êtes confronté à des nuisances liées à ces événements.
Aucun groupe