La mesure empêchait la fermeture administrative d'établissements pour 6 mois, avec retrait possible de leur autorisation de vente.
le sous-amendement n° 917 de M. Bernalicis à l'amendement n° 883 (rect.) du Gouvernement et à l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article premier (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Les députés ont voté sur un projet de loi qui vise à donner plus de moyens aux autorités pour agir rapidement face à des troubles à l'ordre public. Ce texte concerne notamment l'usage de produits explosifs, d'articles pyrotechniques (comme les feux d'artifice) ou de substances pouvant servir à fabriquer des explosifs. L'article premier de ce projet, supprimé lors d'une étape précédente, proposait de nouveaux pouvoirs pour les préfets et le ministre de l'Intérieur.
Le sous-amendement n° 917 proposait de supprimer une partie de l'article premier du projet de loi. Plus précisément, il visait à annuler la possibilité pour le préfet d'ordonner la fermeture administrative d'un commerce qui ne respecterait pas les règles sur la vente de produits explosifs ou pyrotechniques. Cette fermeture pouvait durer jusqu'à 6 mois, avec une possible prolongation de 6 mois supplémentaires par le ministre de l'Intérieur. Elle pouvait aussi entraîner la perte des autorisations permettant de vendre ces produits.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial, qui maintient les pouvoirs de fermeture administrative pour les préfets, reste en vigueur.
Cette décision impacte directement les commerçants vendant des produits explosifs, pyrotechniques ou des précurseurs d'explosifs, ainsi que les autorités locales (préfets) chargées de faire respecter l'ordre public.
Aucun groupe