Éviter que la fermeture administrative d'un commerce de produits explosifs ou pyrotechniques n'entraîne la suppression de son agrément ou autorisation d'exercer.
le sous-amendement n° 919 de M. Bernalicis à l'amendement n° 883 (rect.) du Gouvernement et à l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article premier (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur une mesure liée à un projet de loi qui vise à répondre rapidement aux troubles à l’ordre public, comme les manifestations violentes ou les usages dangereux de produits explosifs. Ce projet de loi permet notamment aux préfets d’ordonner des fermetures administratives d’établissements commercialisant des produits pyrotechniques (comme les feux d’artifice) ou des explosifs en cas de non-respect des règles de sécurité.
Le sous-amendement n° 919 proposait de supprimer une disposition automatique : celle qui prévoyait qu’une fermeture administrative de 6 mois d’un commerce pour non-respect des règles sur les explosifs ou produits pyrotechniques entraînerait automatiquement la perte de son autorisation ou agrément pour exercer cette activité. Cette suppression visait à éviter une sanction jugée trop sévère sans possibilité pour le commerçant de se défendre devant un juge.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial, qui maintient la perte automatique de l’autorisation en cas de fermeture de 6 mois, reste en vigueur.
Cette décision impacte directement les commerçants qui vendent des produits pyrotechniques ou des explosifs, ainsi que les autorités administratives chargées de faire respecter les règles de sécurité dans ce domaine.
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