Ne plus condamner à 6 mois ou 1 an de prison le refus de se dessaisir de produits explosifs ou pyrotechniques
le sous-amendement n° 924 de Mme Taurinya à l'amendement n° 883 (rect.) du Gouvernement et à l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article premier (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Les députés ont voté sur une loi qui cherche à donner plus de moyens aux autorités pour réagir rapidement face à des troubles à l’ordre public. Ce projet de loi traite notamment des problèmes liés à l’usage de produits explosifs, d’articles pyrotechniques (comme les feux d’artifice) ou de substances dangereuses, qui peuvent causer des désordres ou mettre en danger la sécurité des personnes.
Le sous-amendement n° 924 proposait de supprimer les peines de prison prévues en cas de non-respect d’une décision administrative de dessaisissement. Concrètement, si une personne refuse de se séparer de produits explosifs ou pyrotechniques malgré une injonction des autorités, elle encourt actuellement 6 mois de prison pour un premier refus et 1 an pour un second refus. Ce sous-amendement visait à retirer ces peines d’emprisonnement, tout en maintenant les amendes (3 750 € et 7 500 €).
Ce sous-amendement a été rejeté. Cela signifie que les peines de prison pour non-respect d’une décision de dessaisissement sont maintenues dans le texte de la loi.
Cette décision impacte directement les personnes qui détiennent des produits explosifs, des articles pyrotechniques ou des précurseurs d’explosifs, ainsi que les autorités chargées de faire respecter les décisions de dessaisissement (préfets, forces de l’ordre).
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