Les rassemblements de moins de 2500 personnes ne seraient plus soumis à l'obligation de déclaration préalable, ni aux sanctions pénales associées.
le sous-amendement n° 962 de M. Bernalicis à l'amendement n° 884 du Gouvernement et aux amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 2 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Les députés ont pris part à un débat sur une loi qui cherche à encadrer les rassemblements festifs musicaux, comme les free parties ou les raves. Ces événements peuvent parfois troubler l’ordre public, causer des nuisances pour les riverains ou des dégradations. Le projet de loi initial proposait de modifier les règles pour sanctionner plus sévèrement leur organisation ou leur participation.
Le sous-amendement rejeté visait à modifier un seuil clé dans la loi. Aujourd’hui, les rassemblements musicaux de plus de 500 participants doivent être déclarés aux autorités. Le gouvernement proposait d’abaisser ce seuil à 250 participants pour renforcer les contrôles.
Le sous-amendement de M. Bernalicis proposait au contraire de relever ce seuil à 2 500 participants. Cela aurait limité l’obligation de déclaration aux très grands événements, réduisant ainsi le nombre de rassemblements concernés par les sanctions pénales prévues par la loi.
Ce sous-amendement a été rejeté. Le seuil de 250 participants, proposé par le gouvernement, reste donc en place pour l’obligation de déclaration des rassemblements musicaux.
Cette décision impacte directement les organisateurs de rassemblements musicaux, les participants, ainsi que les loueurs de matériel de sonorisation, qui devront respecter les nouvelles règles de déclaration et de contrôle.
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