Seuls les événements réunissant plus de 2000 personnes nécessiteraient une déclaration préalable, contre 250 dans le projet initial.
le sous-amendement n° 963 de Mme Taurinya à l'amendement n° 884 du Gouvernement et aux amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 2 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur un texte lié à un projet de loi qui vise à permettre aux forces de l’ordre d’agir plus rapidement face à des situations perturbant la sécurité publique. Ce projet de loi concerne les rassemblements, les manifestations ou les occupations de lieux publics qui troublent la tranquillité des habitants. L’article 2 de ce projet, initialement supprimé, proposait des mesures spécifiques pour encadrer ces interventions.
Le sous-amendement n° 963, porté par la députée Mme Taurinya, proposait de rétablir l’article 2 du projet de loi, qui avait été supprimé lors des débats précédents. Cet article visait à définir des règles précises pour permettre aux forces de l’ordre d’intervenir plus rapidement en cas de troubles à l’ordre public, sans attendre une décision judiciaire.
Ce sous-amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale. Cela signifie que l’article 2 du projet de loi reste supprimé et ne figurera pas dans le texte final. Le projet de loi continuera d’être examiné sans cette disposition.
- Pour le rétablissement de l’article 2 :
Les partisans de ce sous-amendement estimaient que rétablir cet article était nécessaire pour donner aux forces de l’ordre des outils plus efficaces face aux troubles publics. Ils considéraient que cela permettrait d’agir plus rapidement pour prévenir les débordements.
- Contre le rétablissement de l’article 2 :
Les opposants à ce sous-amendement craignaient que cet article ne donne trop de pouvoir aux forces de l’ordre sans garanties suffisantes pour les libertés individuelles. Ils jugeaient que les mesures existantes étaient déjà adaptées pour répondre à ces situations.
Cette décision impacte directement les citoyens participant à des rassemblements ou manifestations, les organisateurs d’événements publics, ainsi que les forces de police et de gendarmerie chargées de maintenir l’ordre.
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