Les rassemblements de moins de 1500 personnes ne seraient plus soumis à l'obligation de déclaration préalable, ni aux sanctions pénales associées.
le sous-amendement n° 965 de Mme Taurinya à l'amendement n° 884 du Gouvernement et aux amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 2 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur une mesure concernant les rassemblements musicaux en France. Ce projet de loi vise à encadrer plus strictement les événements festifs non déclarés, comme les free parties ou rave parties, qui peuvent troubler l'ordre public. L'article 2 du texte, supprimé en commission, proposait de créer de nouvelles sanctions pénales pour les organisateurs et participants de ces rassemblements.
Le sous-amendement n° 965 visait à modifier un seuil clé dans la loi. Il proposait de porter de 250 à 1 500 le nombre minimum de participants attendus pour qu'un rassemblement musical soit soumis à une obligation de déclaration préalable. Aujourd'hui, ce seuil est fixé à 500 participants par un texte réglementaire. Le projet de loi initial prévoyait de le baisser à 250.
Ce sous-amendement a été rejeté. Cela signifie que le seuil de 250 participants, tel que prévu par le projet de loi initial, est maintenu pour l'obligation de déclaration des rassemblements musicaux.
Cette décision impacte directement les organisateurs de rassemblements musicaux, les participants, les loueurs de matériel de sonorisation, ainsi que les riverains et les forces de l'ordre chargées de veiller au respect de l'ordre public.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le dossier législatif complet.
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