Remplacer le seuil de 250 participants prévu par la loi par un seuil de 1400 pour l'obligation de déclaration préalable.
le sous-amendement n° 966 de Mme Taurinya à l'amendement n° 884 du Gouvernement et aux amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 2 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Les députés ont pris part à un débat sur une loi qui cherche à encadrer plus strictement les rassemblements festifs musicaux, comme les rave-parties, pour limiter les troubles à l’ordre public. L’article 2 de cette loi, supprimé par la commission des Lois, proposait de créer de nouvelles sanctions pénales pour les organisateurs et participants de ces événements lorsqu’ils ne respectent pas les règles de déclaration.
Un sous-amendement visait à modifier le seuil à partir duquel un rassemblement musical doit être déclaré aux autorités. Aujourd’hui, ce seuil est fixé à 500 participants par un règlement. Le projet de loi initial proposait de le baisser à 250 participants. Le sous-amendement rejeté proposait au contraire de le relever à 1 400 participants, afin de réduire le nombre d’événements concernés par cette obligation de déclaration.
Ce sous-amendement a été rejeté. Le seuil de 250 participants, tel que proposé par le projet de loi initial, est donc maintenu pour l’instant.
Cette décision impacte directement les organisateurs de rassemblements musicaux, les participants, les loueurs de matériel de sonorisation, ainsi que les riverains et les forces de l’ordre chargés de veiller au respect de l’ordre public.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le dossier législatif complet.
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