Les rassemblements musicaux de moins de 1300 personnes ne seraient plus soumis à déclaration préalable ni aux sanctions pénales associées.
le sous-amendement n° 967 de M. Bernalicis à l'amendement n° 884 du Gouvernement et aux amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 2 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur une mesure concernant les rassemblements musicaux en France. Ce projet de loi vise à encadrer plus strictement les événements festifs non déclarés, comme les free parties ou rave parties, qui peuvent troubler l'ordre public. L'article 2 du texte, supprimé puis proposé pour être rétabli, traite des obligations de déclaration et des sanctions en cas de non-respect.
Le sous-amendement rejeté proposait de modifier un seuil clé dans la loi. Il visait à remplacer le nombre de 250 participants par 1 300 pour définir à partir de quel seuil un rassemblement musical doit obligatoirement être déclaré aux autorités. Ce seuil détermine quand les organisateurs risquent des sanctions pénales (prison, amende) s'ils ne respectent pas cette obligation.
Ce sous-amendement n'a pas été retenu. Le seuil de 250 participants, tel que prévu initialement dans le projet de loi, est donc maintenu pour l'obligation de déclaration.
Cette décision impacte directement les organisateurs de rassemblements musicaux, les participants à ces événements, ainsi que les loueurs de matériel de sonorisation, qui devront respecter les obligations de déclaration et de vérification pour les événements de plus de 250 personnes.
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