L'obligation de déclaration et les sanctions pénales ne s'appliqueraient qu'aux événements prévoyant plus de 1000 personnes, au lieu de 250.
le sous-amendement n° 970 de M. Bernalicis à l'amendement n° 884 du Gouvernement et aux amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 2 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Les députés ont pris part à un débat sur un projet de loi qui cherche à encadrer les rassemblements publics, notamment les fêtes musicales (comme les rave-parties), pour limiter les troubles à l'ordre public. Ce texte prévoit des sanctions plus sévères contre les organisateurs et participants de ces événements lorsqu'ils ne respectent pas les règles.
Un député proposait de modifier le seuil à partir duquel un rassemblement musical doit être déclaré aux autorités. Aujourd’hui, cette obligation s’applique si plus de 500 personnes sont attendues. Le projet de loi initial voulait abaisser ce seuil à 250 personnes. Le sous-amendement rejeté proposait au contraire de relever ce seuil à 1 000 personnes, afin de réduire le nombre d’événements concernés par cette obligation de déclaration.
Ce sous-amendement a été rejeté. Le seuil de 250 participants, tel que prévu par le projet de loi initial, est donc maintenu pour l’obligation de déclaration.
Cette décision impacte directement les organisateurs de rassemblements musicaux, les participants à ces événements, ainsi que les riverains et les forces de l’ordre chargées de veiller au respect de l’ordre public.
Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le dossier législatif du projet de loi.
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