L'obligation de déclaration préalable s'appliquerait aux événements réunissant plus de 900 personnes au lieu de 250.
le sous-amendement n° 971 de Mme Taurinya à l'amendement n° 884 du Gouvernement et aux amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 2 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Les députés ont pris part à un débat sur une loi qui cherche à encadrer plus strictement les rassemblements festifs musicaux, comme les rave-parties. Ces événements, lorsqu’ils sont organisés sans autorisation, peuvent causer des troubles à l’ordre public, des nuisances sonores ou des dégradations. Le projet de loi initial proposait de durcir les sanctions contre les organisateurs et les participants de ces rassemblements.
Le sous-amendement n° 971 visait à modifier un seuil clé dans la loi. Aujourd’hui, un rassemblement musical doit être déclaré aux autorités s’il est susceptible de réunir plus de 500 personnes. Le projet de loi initial voulait abaisser ce seuil à 250 personnes. Le sous-amendement rejeté proposait au contraire de relever ce seuil à 900 personnes, afin de réduire le nombre d’événements soumis à cette obligation de déclaration.
Ce sous-amendement a été rejeté. Cela signifie que le seuil de 250 participants, tel que prévu par le projet de loi initial, est maintenu pour l’obligation de déclaration des rassemblements musicaux.
Cette décision impacte directement les organisateurs de rassemblements musicaux, les participants, les loueurs de matériel de sonorisation, ainsi que les riverains et les forces de l’ordre chargés de faire respecter ces règles.
Pour en savoir plus sur ce projet de loi, vous pouvez consulter le dossier législatif complet.
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