Les bénévoles de réduction des risques ainsi que les personnes installant un lieu de repos ou un camion de restauration sur le site occupé ne pourront pas être poursuivis comme organisateurs.
le sous-amendement n° 973 de M. Kerbrat à l'amendement n° 884 du Gouvernement et aux amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 2 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Les députés ont pris part à un débat sur une loi qui cherche à encadrer plus strictement les rassemblements festifs musicaux non déclarés, comme les free parties ou les raves. Ces événements, souvent organisés sans autorisation, peuvent causer des nuisances pour les riverains, des dégradations ou des risques pour la sécurité. Le projet de loi prévoit de durcir les sanctions contre les organisateurs et les participants.
Un sous-amendement visait à exclure du champ des sanctions pénales les associations et bénévoles qui interviennent uniquement pour réduire les risques (santé, sécurité) ou installer des espaces de repos et de restauration lors de ces rassemblements. Par exemple, des collectifs qui distribuent de l’eau, prodiguent des soins ou informent sur les dangers liés à la consommation de stupéfiants.
Ce sous-amendement a été rejeté. Cela signifie que le texte initial est maintenu : les associations et bénévoles de réduction des risques pourraient toujours être considérés comme contribuant à l’organisation d’un rassemblement illégal, et donc encourir des sanctions.
Cette décision impacte directement les associations et bénévoles qui interviennent lors de rassemblements festifs non déclarés pour assurer la sécurité et la santé des participants, ainsi que les organisateurs de ces événements.
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