Protéger les associations et bénévoles intervenant pour la prévention sanitaire lors d'événements festifs non déclarés
le sous-amendement n° 974 de M. Kerbrat et les sous-amendements identiques suivants à l'amendement n° 884 du Gouvernement et aux amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 2 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur un projet de loi qui cherche à apporter des réponses rapides aux troubles de l’ordre public, comme les rassemblements non autorisés ou les nuisances sonores. Ce texte vise notamment à encadrer les événements musicaux de grande ampleur, comme les free parties ou raves, qui peuvent perturber la tranquillité des riverains ou causer des dégradations.
Un sous-amendement, porté par des députés, proposait d’exclure explicitement du champ des sanctions pénales les associations et bénévoles qui interviennent pour réduire les risques lors de ces rassemblements. Ces acteurs (soignants, médiateurs, etc.) agissent pour prévenir les dangers liés à la consommation de stupéfiants, aux violences ou aux problèmes de santé, sans participer à l’organisation des événements.
Ce sous-amendement a été rejeté. Cela signifie que le texte initial est maintenu : les associations de réduction des risques ne bénéficient pas d’une exemption automatique et pourraient, dans certains cas, être considérées comme contribuant à l’organisation d’un rassemblement illégal.
Cette décision impacte directement les associations et bénévoles qui interviennent lors de rassemblements festifs non autorisés pour y assurer des missions de prévention ou de secours, ainsi que les organisateurs de ces événements.
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