Ne pas considérer comme complices d'un rassemblement illégal les personnes installant un lieu de repos, de convivialité ou un camion de restauration sur le terrain occupé
le sous-amendement n° 975 de M. Kerbrat à l'amendement n° 884 du Gouvernement et aux amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 2 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur une mesure liée à un projet de loi qui vise à encadrer les rassemblements festifs musicaux, comme les rave-parties, pour limiter les troubles à l'ordre public. Ce projet de loi cherche à renforcer les sanctions contre les organisateurs et participants de ces événements lorsqu'ils ne respectent pas les règles de déclaration préalable.
Le sous-amendement n° 975 proposait d’exclure certaines actions de la qualification pénale d’organisation d’un rassemblement illégal. Il visait à protéger les personnes ou associations qui installent des espaces de repos, de convivialité ou de restauration (comme des camions de nourriture) sur les lieux d’un rassemblement non déclaré. L’objectif était d’éviter que ces acteurs, souvent impliqués dans la réduction des risques (prévention des abus de drogues ou des violences sexistes et sexuelles), ne soient poursuivis pour complicité.
Ce sous-amendement a été rejeté par l’Assemblée nationale. Cela signifie que la mesure proposée n’a pas été retenue et que le texte initial, qui ne prévoit pas cette exception, est maintenu.
Cette décision impacte directement les associations et personnes qui interviennent lors de rassemblements festifs non déclarés pour y installer des espaces de repos, de restauration ou de médiation, ainsi que les participants à ces événements.
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