Appliquer une exception pour les événements imprévisibles rendant impossible le respect du délai de déclaration préalable.
le sous-amendement n° 976 de M. Kerbrat à l'amendement n° 884 du Gouvernement et aux amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 2 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur une mesure liée à un projet de loi qui vise à répondre rapidement aux troubles de l'ordre public, comme les rassemblements non autorisés. Ce projet de loi cherche à encadrer plus strictement les événements festifs ou musicaux qui perturbent la tranquillité des citoyens, en particulier ceux organisés sans déclaration préalable.
Un député a proposé d’ajouter une exception à la loi pour les rassemblements spontanés. La mesure clé proposait que les rassemblements organisés en réaction immédiate à un événement imprévisible (comme une actualité soudaine) ne soient pas soumis à l’obligation de déclaration préalable. Cela aurait permis d’éviter des sanctions pour les participants ou organisateurs de ces événements, même s’ils ne respectaient pas les règles habituelles.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial, qui durcit les sanctions contre les rassemblements non déclarés, reste donc inchangé.
- Pour :
Les partisans de cette exception estimaient qu’elle était nécessaire pour protéger la liberté de manifester spontanément, par exemple en réaction à une actualité grave. Ils considéraient que sanctionner ces rassemblements reviendrait à limiter excessivement cette liberté fondamentale.
- Contre :
Les opposants à cette exception craignaient qu’elle ne crée une faille dans la loi, permettant à certains rassemblements de contourner les règles de déclaration. Ils estimaient que cela affaiblirait les mesures destinées à prévenir les troubles à l’ordre public.
Cette décision impacte directement les organisateurs et participants de rassemblements festifs ou musicaux, ainsi que les loueurs de matériel de sonorisation, qui restent soumis aux règles strictes de déclaration et aux sanctions en cas de non-respect.
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