Supprimer la possibilité de sanctionner par amende forfaitaire la participation à un rassemblement festif non déclaré ou interdit
le sous-amendement n° 977 de M. Bernalicis et les sous-amendements identiques suivants à l'amendement n° 884 du Gouvernement et aux amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 2 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur un projet de loi qui vise à apporter des solutions rapides aux situations perturbant la sécurité publique, comme les rassemblements non autorisés ou les troubles à la tranquillité des habitants. Ce projet de loi concerne notamment les organisateurs d'événements, les participants à des rassemblements et les forces de l'ordre. L'article 2 de ce projet, qui avait été supprimé, proposait de durcir les sanctions contre les rassemblements musicaux illégaux, comme les rave-parties.
Le sous-amendement n° 977 visait à supprimer une partie de l'article 2 du projet de loi qui prévoyait d'étendre l'usage des Amendes Forfaitaires Délictuelles (AFD). Les AFD permettent de sanctionner rapidement certaines infractions sans passer par un procès, en payant une amende fixe. Concrètement, ce sous-amendement cherchait à empêcher que les participants à des rassemblements musicaux illégaux puissent être sanctionnés par une AFD de 500 euros (400 euros en cas de paiement rapide, 1 000 euros en cas de retard).
Ce sous-amendement a été rejeté par 139 voix contre, 75 pour et 1 abstention. Cela signifie que l'extension des AFD pour sanctionner la participation à des rassemblements musicaux illégaux est maintenue dans le projet de loi.
Cette décision impacte directement les participants à des rassemblements musicaux non autorisés, qui pourront être sanctionnés par une amende forfaitaire de 500 euros sans passer par un procès. Elle concerne également les forces de l'ordre, qui pourront utiliser ce dispositif pour verbaliser plus rapidement ces infractions.
Pour plus d'informations, vous pouvez consulter le dossier législatif complet.
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