Imposer un délai minimal de 48 heures aux exploitants pour présenter leurs observations avant une fermeture préfectorale d'établissement commercialisant des produits explosifs ou pyrotechniques.
le sous-amendement n° 990 de M. Amirshahi à l'amendement n° 883 (rect.) du Gouvernement et à l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article premier (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous êtes concerné par un projet de loi qui vise à donner plus de moyens aux autorités pour agir contre les troubles à l’ordre public. Ce texte porte notamment sur la fermeture administrative d’établissements commercialisant des produits explosifs ou pyrotechniques (comme les feux d’artifice) en cas de non-respect des règles de sécurité. Il prévoit aussi des mesures pour confisquer ces produits si leur usage menace la sécurité publique.
Le sous-amendement n° 990 proposait d’ajouter une garantie procédurale à la fermeture administrative des établissements. Il visait à imposer un délai minimal de 48 heures pour permettre à l’exploitant de l’établissement de présenter ses observations avant qu’une décision de fermeture ne soit prise par le préfet. Ce délai devait s’appliquer dans le cadre d’une procédure contradictoire, c’est-à-dire un échange préalable entre l’administration et l’exploitant.
Ce sous-amendement n’a pas été retenu. Le texte initial, qui ne prévoit pas de délai minimal pour la présentation des observations, est maintenu.
Cette décision impacte directement les exploitants d’établissements commercialisant des produits explosifs ou pyrotechniques, ainsi que les préfets chargés de prononcer les fermetures administratives en cas de non-respect des règles de sécurité ou de troubles à l’ordre public.
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