Interdire les visites à domicile autorisées par un juge pour rechercher et saisir des produits pyrotechniques ou explosifs.
le sous-amendement n° 992 de M. Amirshahi à l'amendement n° 883 (rect.) du Gouvernement et à l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article premier (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Les députés ont voté sur un texte qui fait partie d'une loi visant à lutter contre les troubles à l'ordre public, comme les violences lors de manifestations ou l'usage dangereux d'artifices (feux d'artifice, pétards, etc.). L'article premier de cette loi, supprimé par les députés en commission, proposait de donner plus de pouvoirs aux préfets pour fermer des commerces vendant illégalement ces produits ou pour saisir des stocks dangereux.
Le sous-amendement n° 992 visait à supprimer une partie du texte qui permettait aux préfets d'autoriser des perquisitions à domicile pour saisir des artifices (pétards, feux d'artifice, etc.). Concrètement, cette mesure aurait empêché les forces de l'ordre d'entrer chez une personne ou dans son véhicule, même avec l'accord d'un juge, pour récupérer des produits pyrotechniques susceptibles de troubler l'ordre public.
Ce sous-amendement a été rejeté. Cela signifie que la possibilité pour les préfets d'autoriser des visites domiciliaires pour saisir des artifices, sous contrôle d'un juge, est maintenue dans le texte final.
Cette décision impacte directement les personnes détenant ou commercialisant des artifices (pétards, feux d'artifice, etc.) de manière illégale, ainsi que les forces de l'ordre chargées de faire respecter ces règles. Les citoyens pourraient également être concernés si leur domicile ou leur véhicule fait l'objet d'une perquisition autorisée par un juge dans ce cadre.
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