Actuellement, les peines maximales sont de 2 ans d'emprisonnement et 15 000 € d'amende pour cette infraction.
l'amendement n° 37 de Mme Martin (Alpes-Maritimes) et les amendements identiques suivants après l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous êtes concerné par ce vote si vous conduisez un véhicule ou si vous êtes témoin de contrôles routiers. Le projet de loi en discussion vise à renforcer les outils pour lutter contre les troubles à l’ordre public, comme les manifestations ou les occupations de lieux publics. Un amendement proposait de modifier les sanctions en cas de refus d’obtempérer, c’est-à-dire lorsque quelqu’un ne s’arrête pas malgré l’ordre d’un policier ou d’un gendarme.
L’amendement demandait de tripler les peines maximales encourues pour un refus d’obtempérer. Aujourd’hui, cette infraction est punie de deux ans d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende. La mesure proposait de porter ces peines à trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial du projet de loi reste donc inchangé sur ce point.
Cette décision concerne directement les conducteurs, les forces de l’ordre et toute personne susceptible d’être impliquée dans un contrôle routier. Les sanctions pour refus d’obtempérer restent celles prévues par le code de la route actuel.
Pour en savoir plus sur le projet de loi : Projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens.