Le véhicule utilisé pour commettre l'infraction serait saisi si le condamné en est propriétaire ou en a la libre disposition, sauf pour le propriétaire de bonne foi.
l'amendement n° 450 de M. Gillet après l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous êtes concerné par ce vote si vous conduisez un véhicule ou si vous êtes propriétaire d’un véhicule utilisé par un tiers. Le projet de loi discuté à l’Assemblée nationale vise à donner plus de moyens aux forces de l’ordre pour réagir rapidement face aux troubles à l’ordre public, comme les manifestations ou les occupations de lieux publics. Un amendement proposé dans ce cadre portait spécifiquement sur les sanctions en cas de refus d’obtempérer à un contrôle de police sur la route.
L’amendement proposait de rendre obligatoire la confiscation du véhicule utilisé pour commettre un refus d’obtempérer aggravé. Cela aurait concerné le véhicule dont le conducteur est propriétaire ou qu’il utilise librement, sauf si le propriétaire prouve sa bonne foi (par exemple, s’il ignorait que son véhicule était utilisé pour commettre une infraction). Si la confiscation n’était pas possible, une amende équivalente à la valeur du véhicule aurait pu être prononcée.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial du projet de loi reste donc inchangé sur ce point.
Cette décision concerne principalement les conducteurs impliqués dans des refus d’obtempérer aggravés, ainsi que les propriétaires de véhicules utilisés pour commettre ce type d’infraction.
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