Supprimer l'obligation de cumuler automatiquement les amendes pour défaut d'assurance avec celles d'autres infractions routières.
l'amendement n° 564 de M. Amirshahi et l'amendement identique suivant à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur un projet de loi qui vise à apporter des solutions rapides aux problèmes de sécurité publique. Ce texte traite notamment des peines encourues pour des infractions routières, comme la conduite sans assurance. L'amendement rejeté portait sur la possibilité de cumuler ou non les peines pour ce délit avec d'autres infractions commises en même temps.
Les députés proposaient de supprimer la possibilité de cumuler automatiquement les peines pour conduite sans assurance avec celles pour d'autres infractions routières commises lors du même trajet. Aujourd'hui, si une personne est condamnée pour conduite sans assurance et pour excès de vitesse, par exemple, les peines pour ces deux infractions peuvent s'additionner. L'amendement visait à permettre aux juges d'adapter la peine globale en fonction de la situation personnelle du condamné.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial est maintenu, ce qui signifie que le cumul automatique des peines pour conduite sans assurance avec d'autres infractions routières reste possible.
Cette décision impacte directement les personnes condamnées pour conduite sans assurance, notamment celles qui commettent d'autres infractions routières en même temps. Les conducteurs en situation de précarité financière, souvent jeunes, pourraient être particulièrement touchés par le maintien du cumul des peines.
Pour plus de détails, vous pouvez consulter le dossier législatif complet.
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