Permettre aux tribunaux de saisir les biens utilisés pour ce trafic ou dont l'origine licite ne peut être prouvée
l'amendement n° 685 de M. Boucard à l'article 7 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous êtes concerné par ce vote si vous suivez les mesures législatives contre les troubles à l'ordre public. Le projet de loi discuté vise à permettre des interventions plus rapides contre les rassemblements ou comportements perturbant la sécurité publique, comme les manifestations ou les occupations de lieux publics. L'amendement rejeté portait spécifiquement sur la lutte contre le trafic de protoxyde d'azote, un gaz détourné pour un usage récréatif et considéré comme un risque pour la santé.
L'amendement proposait d'ajouter une nouvelle règle dans le code pénal. En cas de condamnation pour trafic organisé de protoxyde d'azote, la justice aurait pu confisquer automatiquement les biens utilisés pour commettre l'infraction ou ceux qui en sont le produit. Par exemple, les véhicules, l'argent ou les équipements achetés grâce à ce trafic. La justice aurait également pu confisquer d'autres biens du condamné si leur origine légale n'était pas prouvée et s'ils semblaient liés à l'infraction.
Cette mesure n'a pas été retenue. Le texte initial du projet de loi, sans cette disposition, est maintenu.
Cette décision impacte directement les personnes impliquées dans le trafic organisé de protoxyde d'azote, ainsi que les autorités judiciaires chargées de réprimer ces infractions.
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