Supprimer la possibilité pour le préfet d'interdire un stade à une personne pour des injures ou provocations à la haine non jugées, ou sans caractère grave ou répété
le sous-amendement n° 1005 (rect.) de M. Amirshahi à l'amendement n° 889 du Gouvernement et à l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 4 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur une mesure liée à la sécurité lors des événements sportifs. Le projet de loi vise à permettre aux autorités d'agir plus rapidement contre les troubles à l'ordre public, notamment autour des stades. L'article 4, supprimé puis proposé pour être rétabli, concernait les interdictions administratives de stade : des mesures prises par le préfet pour empêcher certaines personnes d'assister à des matchs ou de se trouver près des lieux de rassemblement de supporters.
Le sous-amendement rejeté visait à modifier les conditions dans lesquelles une interdiction administrative de stade pouvait être prononcée pour des faits d'injures publiques ou de provocation à la haine.
Ce sous-amendement n'a pas été retenu. Cela signifie que le texte initial, qui permet au préfet de prononcer une interdiction administrative de stade pour des injures ou des provocations à la haine sans condamnation judiciaire préalable, est maintenu.
Cette décision impacte directement les personnes susceptibles de faire l'objet d'une interdiction administrative de stade pour des faits d'injures ou de provocations à la haine, ainsi que les supporters et les organisateurs d'événements sportifs.