L'interdiction administrative cesserait automatiquement en cas de relaxe, quelle qu'en soit la raison, ou si un contrôle judiciaire interdit déjà l'accès aux stades.
le sous-amendement n° 1006 de M. Amirshahi à l'amendement n° 889 du Gouvernement et à l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 4 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Vous examinez un vote sur une mesure liée aux interdictions administratives de stade, dans le cadre d'une loi visant à répondre aux troubles à l'ordre public. Ces interdictions permettent aux préfets d'empêcher certaines personnes d'assister à des événements sportifs ou de se rendre près des stades, en cas de risques de violences ou d'incitation à la haine. Le débat portait sur la manière dont ces interdictions administratives s'articulent avec les décisions de justice, notamment en cas de relaxe (annulation des poursuites pénales).
Le sous-amendement rejeté proposait deux modifications clés :
- Automatiquement mettre fin à une interdiction administrative de stade si la personne concernée est placée sous contrôle judiciaire lui interdisant de se rendre dans une enceinte sportive.
- Supprimer les effets d'une interdiction administrative de stade dès qu'un tribunal prononce une relaxe, quelle que soit la raison de cette relaxe (par exemple, si les faits ne sont pas établis ou ne sont pas imputables à la personne).
Ce sous-amendement n'a pas été retenu. Le texte initial, qui ne prévoit pas ces deux modifications, est donc maintenu.
Cette décision impacte directement les personnes faisant l'objet d'une interdiction administrative de stade, notamment celles qui sont ensuite relaxées par un tribunal ou placées sous contrôle judiciaire.
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