Aller au contenu principal
Poligraph
StatistiquesPolitiquesAffairesProgrammesParlement

À propos

Observatoire citoyen de la vie politique. Données publiques, fact-checking et regard indépendant.

Élections

  • Sénatoriales 2026
  • Présidentielle 2027
  • Municipales 2026
  • Toutes les élections

Représentants

  • Tous les représentants
  • Partis politiques
  • Affaires judiciaires
  • Mon député
  • Comparer
  • Fact-checks

Parlement

  • Travail parlementaire
  • Dossiers législatifs
  • Patrimoine & déclarations
  • Statistiques

Explorer

  • Le Recap
  • Procédures-bâillons
  • Programmes
  • Revue de presse
  • Départements
  • Recherche
  • Mon Observatoire

Le projet

  • Assistant IA
  • Sources et principes
  • Méthodologie
  • API
  • Boussole
  • Nous soutenir
  • Confidentialité
  • Conditions d'utilisation
  • Support
  • Mentions légales

Sources

  • Assemblée nationale(ouvre un nouvel onglet)
  • Sénat(ouvre un nouvel onglet)
  • HATVP(ouvre un nouvel onglet)
  • Wikidata(ouvre un nouvel onglet)
  • Parlement européen(ouvre un nouvel onglet)
  • Google Fact Check(ouvre un nouvel onglet)
  • Datan(ouvre un nouvel onglet)

Flux RSS

  • Affaires
  • Votes
  • Fact-checks
  • ⚖La présomption d'innocence s'applique à toute personne mentionnée dans le cadre d'une procédure judiciaire en cours.
  • ⚠Les données présentées peuvent être incomplètes. L'absence d'information ne préjuge pas de la réalité.
  • ⚙Certains résumés sont générés automatiquement à partir de sources publiques.
  • ℹCe site est un outil d'information citoyenne et ne constitue pas une source juridique.
X (Twitter) (ouvre un nouvel onglet)Bluesky (ouvre un nouvel onglet)Instagram (ouvre un nouvel onglet)GitHub (ouvre un nouvel onglet)
Signaler une erreur(ouvre un nouvel onglet)
  1. Accueil
  2. Parlement
  3. Votes
  4. Vote n°8098

Scrutin n° 8098 · Assemblée nationaleMettre fin à une interdiction de stade si la justice relaxe la personneTitre explicatif

Rejeté

L'interdiction administrative cesserait automatiquement en cas de relaxe, quelle qu'en soit la raison, ou si un contrôle judiciaire interdit déjà l'accès aux stades.

Titre officiel

le sous-amendement n° 1006 de M. Amirshahi à l'amendement n° 889 du Gouvernement et à l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 4 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Amendement9 juillet 2026135 votants17ᵉ législature (depuis 2024)Sécurité et justiceVoir sur Assemblée nationale

Dossier législatif

Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...

PJL 53980Adopté

Ce que ça change pour vous

Décryptage IA

De quoi s'agit-il ?

Vous examinez un vote sur une mesure liée aux interdictions administratives de stade, dans le cadre d'une loi visant à répondre aux troubles à l'ordre public. Ces interdictions permettent aux préfets d'empêcher certaines personnes d'assister à des événements sportifs ou de se rendre près des stades, en cas de risques de violences ou d'incitation à la haine. Le débat portait sur la manière dont ces interdictions administratives s'articulent avec les décisions de justice, notamment en cas de relaxe (annulation des poursuites pénales).

Ce qui était proposé

Le sous-amendement rejeté proposait deux modifications clés :
- Automatiquement mettre fin à une interdiction administrative de stade si la personne concernée est placée sous contrôle judiciaire lui interdisant de se rendre dans une enceinte sportive.
- Supprimer les effets d'une interdiction administrative de stade dès qu'un tribunal prononce une relaxe, quelle que soit la raison de cette relaxe (par exemple, si les faits ne sont pas établis ou ne sont pas imputables à la personne).

Le résultat du vote

Ce sous-amendement n'a pas été retenu. Le texte initial, qui ne prévoit pas ces deux modifications, est donc maintenu.

Le débat

  • Pour :
    • Les partisans de la mesure estimaient qu'il était incohérent de maintenir une interdiction administrative si un juge avait relaxé la personne ou lui avait imposé un contrôle judiciaire. Selon eux, cela évitait des situations où une autorité administrative pourrait continuer à appliquer une mesure fondée sur des faits que la justice n'a pas retenus.
    • Ils soulignaient que cette mesure protégeait la liberté d'expression, notamment en matière d'infractions de presse, où les délais de prescription sont courts.
  • Contre :
    • Les opposants à la mesure considéraient que les interdictions administratives et les décisions judiciaires devaient rester distinctes. Pour eux, une relaxe ne signifie pas nécessairement que les faits n'ont pas eu lieu, mais simplement qu'ils ne peuvent pas être prouvés au-delà du doute raisonnable.
    • Ils estimaient que les préfets devaient conserver leur pouvoir d'agir rapidement pour prévenir les troubles à l'ordre public, sans être liés systématiquement aux décisions de justice.

Qui est concerné ?

Cette décision impacte directement les personnes faisant l'objet d'une interdiction administrative de stade, notamment celles qui sont ensuite relaxées par un tribunal ou placées sous contrôle judiciaire.

Positions des groupes parlementaires

Pour

LFI-NFP100%(29)
ECOS100%(9)
SOC100%(7)
GDR100%(1)

Contre

LIOT100%(1)
UDR100%(4)
RN100%(30)
EPR100%(22)
DR100%(13)
DEM100%(10)
HOR100%(9)

Abstention

Aucun groupe

Pour

LFI-NFP100%(29)
ECOS100%(9)
SOC100%(7)
GDR100%(1)

Contre

LIOT100%(1)
UDR100%(4)
RN100%(30)
EPR100%(22)
DR100%(13)
DEM100%(10)
HOR100%(9)
Résultat du vote
46
89
Pour: 46 (34.1%)
Contre: 89 (65.9%)
Abstention: 0 (0.0%)
Voir tous les votes sur la sécurité et la justice
← Retour aux scrutins