Supprimer l'extension de 12 heures avant et après les manifestations sportives pour les interdictions administratives de stade
le sous-amendement n° 930 de Mme Taurinya à l'amendement n° 889 du Gouvernement et à l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 4 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Dossier législatif
Offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranqui...
Les députés ont voté sur une mesure liée à la sécurité lors des événements sportifs. Le projet de loi vise à permettre des réponses rapides contre les troubles à l'ordre public, comme les violences autour des stades. L'article 4, supprimé puis proposé à nouveau, traite des interdictions administratives de stade (IAS). Ces interdictions permettent au préfet d'empêcher une personne de se rendre dans ou autour d'un stade pendant un match, pour éviter des troubles.
Le sous-amendement n° 930 proposait de supprimer l'extension de 12 heures des interdictions administratives de stade. Concrètement, le gouvernement voulait autoriser les préfets à interdire à une personne de se trouver près d'un stade non seulement pendant le match, mais aussi 12 heures avant et après. Ce sous-amendement visait à revenir au système actuel, où l'interdiction ne s'applique que pendant la durée de l'événement sportif.
Ce sous-amendement a été rejeté. Cela signifie que l'extension de 12 heures des interdictions administratives de stade est maintenue dans le texte du projet de loi. Si la loi est adoptée, les préfets pourront donc interdire à une personne de se rendre près d'un stade pendant 12 heures avant et après un match.
Cette décision impacte directement les supporters ou toute personne susceptible de faire l'objet d'une interdiction administrative de stade, notamment ceux ayant commis des actes de violence, des injures graves ou des incitations à la haine lors d'événements sportifs. Les forces de l'ordre et les préfets sont également concernés, car ils auront la responsabilité d'appliquer ces mesures.
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