Tout dépassement du délai de trois mois pour auditionner un suspect devra être justifié dans un document versé au dossier pénal.
l'amendement n° 1172 de Mme Hamelet à l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).
Dossier législatif
La protection des enfants
Vous examinez un vote sur un projet de loi qui vise à mieux protéger les enfants en danger ou en situation de vulnérabilité. Ce texte modifie les règles pour les mineurs, leurs familles et les professionnels qui les accompagnent, comme les services sociaux ou la justice. L’amendement rejeté concernait spécifiquement les délais pour entendre un suspect dans une enquête impliquant un enfant.
L’amendement demandait d’ajouter une obligation pour la justice. Si un suspect n’est pas entendu dans un délai de trois mois, le procureur ou le juge d’instruction devait désormais rédiger une décision expliquant pourquoi. Cette décision devait être écrite, motivée et versée au dossier de la procédure.
Cette mesure n’a pas été retenue. Le texte initial du projet de loi, qui ne prévoit pas cette obligation de motivation écrite, est maintenu.
Cette décision impacte directement les suspects dans des enquêtes impliquant des mineurs, ainsi que les magistrats (procureurs et juges d’instruction) chargés de ces procédures. Les enfants et leurs familles ne sont pas directement visés par cette mesure, mais elle pouvait influencer la rapidité des enquêtes les concernant.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le dossier législatif du projet de loi relatif à la protection des enfants.
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