Le procureur devra rédiger l'avis de classement en termes accessibles, le transmettre à l'avocat de la victime et détailler les recours et aides possibles.
l'amendement n° 701 de M. Raux à l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).
Dossier législatif
La protection des enfants
Vous examinez un vote de l'Assemblée nationale sur une mesure liée à la protection des enfants. Ce projet de loi vise à améliorer les règles pour les mineurs en danger ou vulnérables, notamment en accélérant les décisions qui les concernent. L'amendement adopté porte sur la manière dont les victimes sont informées lorsque leur plainte est classée sans suite par la justice.
L'amendement proposait de modifier les conditions dans lesquelles un plaignant est informé du classement sans suite de sa plainte. La mesure adoptée impose désormais que cette notification soit :
- Rédigée en termes accessibles (et non plus uniquement en langage juridique).
- Envoyée non seulement au plaignant et à ses représentants légaux, mais aussi à son avocat.
- Détaillée : elle doit expliquer clairement les raisons de fait et de droit ayant conduit au classement.
- Complétée par un rappel des recours possibles et des mesures de protection ou d’accompagnement disponibles, même si la procédure pénale est close.
Cet amendement a été adopté. Cela signifie que ces nouvelles règles entrent en vigueur pour les notifications de classement sans suite.
Cette décision impacte directement les victimes (notamment les mineurs) dont la plainte est classée sans suite, ainsi que leurs avocats et représentants légaux. Elle concerne également les procureurs de la République, chargés de rédiger ces notifications.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le dossier législatif du projet de loi relatif à la protection des enfants.
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